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SAINT MICHEL ARCHANGE ET LES ANGES PROTECTEURS

 

Instant de réflexion 2
Page 1
Vos témoignages

  À présent les messages les plus récents paraîtront en haut de page. (uniquement pour les "rubriques/Témoignages" comportant cette information)

 

Nous les catholiques avons la chance d’avoir MARIE
22
13 Août 2009

Le mois de septembre est riche en fête de Marie le 8 c'est sa nativité comblée de la grâce c'est-à-dire de l'Esprit-Saint dès sa naissance elle est la première sauvée elle est au cœur de l'incarnation le 12 le saint nom de Marie, il exprime la nature même de sa personne: étoile de la mer, souveraine, protectrice...
le 15 Notre Dame des sept douleurs debout le long de la croix elle est associée intimement au mystère de la rédemption et sa maternité s'étend à nous tous
Le 29 la fête de l'ambassadeur de la très sainte Trinité auprès de
Marie l'archange Gabriel: "Je te salue pleine de grâce"

Nous les catholiques nous avons la chance d'avoir Marie profitons-en ne la laissons pas chaumer elle est toujours-là surtout pour faire connaître Jésus.
H-B

 

Même pendant les vacances
21
30 Août 2009

La prière

La quête spirituelle reste d’actualité de nos jours. Beaucoup de nos contemporains recherchent du sens à leur vie, même en dehors des religions instituées. L’homme moderne cherche à entrer en relation avec une part de soi qui dépasse le strict quotidien comme gagner sa vie, réussir dans sa profession, éduquer ses enfants. La prière répond en partie à cette quête de sens.
La prière n’est pas un monologue. Dans la prière l’être humain se tient en présence d‘un être. Quelque soit celui qui prie, il se tient en présence de quelqu’un dont il reconnaît la présence.
La prière chrétienne a toujours une référence au Christ. Jésus est notre seul médiateur c’est celui qui permet à l’être humain d’oser parler à Dieu, le Christ est le pont qui relie l’homme à Dieu. Parler à Dieu comme un ami parle à son ami ne peut se faire qu’en Christ.
La prière est une relation, une relation avec celui qui est la sainteté même. Une relation ne s’apprend pas, elle se vit avec des hauts et des bas.

Quand vous priez, dites: Notre Père”, nous dit Jésus. Cette réponse évangélique est la prière fondamentale de notre vie de chrétien. Tout chrétien qui prie, prie en référence au “Notre Père”. Le Notre Père est la matrice de toute prière.
La prière repose sur un acte de foi fondamental: la présence de Dieu.
Dieu nous est présent et s’intéresse à nous. La prière d’un enfant qui demande à Jésus de l’aider dans son interro écrite est un véritable acte de foi, car l’enfant croit en Jésus qui s’intéresse à son interro écrite, c’est-à-dire à son quotidien! Si je prie, ça veut dire que j’ai foi en ce Dieu maître du monde, que j’ai du prix à ses yeux, que j’ai de l’importance pour lui.
La prière est un acte dans la nuit de la foi et non dans le ressenti.
Je ne vois rien, je n’entends rien, je ne ressens rien et pourtant je crois que Dieu est présent. C’est ma volonté qui décide de prier. La prière est un acte de volonté.
La prière implique une certaine régularité une certaine discipline. Si on ne décide pas de consacrer quotidiennement du temps à la prière, il ne se passera rien. Si on dit je prierai quand j’aurai le temps, on ne le fera jamais.

(Mickaël : Un vieux proverbe nous dit : «  Il ne faut jamais reporter au lendemain ce qu'il est possible de faire le jour même »)

Si on veut mettre en place une prière quotidienne on a tous besoin d’un rituel personnel. Le moment,  la durée, l’endroit, la position et la manière de prier doivent être définis. On a pas à s’y tenir à vie on doit adapter sa manière de prier avec la situation du moment. Mais il est indispensable d’encrer l’habitude de la prière dans son horaire quotidien.

Il y a des lieux qui nous aident à prier. Il y a des lieux où nous sommes plus réceptifs à la présence de Dieu. Choisissons les lieux, la position et les conditions qui nous sont les plus favorables.
Cependant: “Les vrais adorateurs adorent le Père en esprit et en vérité”, dit Jésus à la Samaritaine. Dans le christianisme il n’y a pas de lieux saints autre que le cœur de l’homme.
Aller régulièrement à la messe le dimanche est un rituel qui m’aide à célébrer Dieu dans ma vie, j’ai besoin de rituel, de cadre, l’homme est ainsi fait. Je le fais parce que c’est l’heure sans me poser la question si j’ai envie ou pas.

La prière n’est pas une question de temps, c’est une question de désir.
On ne rencontre jamais quelqu’un qui dit je n’ai pas le temps de manger ou je n’ai pas le temps de dormir. Si on est habité par le désir de prier, si on a la  conviction que la prière donne sens à sa vie on trouve le temps de prier. On a toujours le temps pour les choses importantes.

Il est capital d’oser le silence dans sa prière personnelle. Se tenir en  présence de Dieu, être là comme on est à côté d’un enfant qui s’endort ou d’un malade sur son lit d’hôpital. Il n’est pas indispensable de parler, mais c’est bien d’être là.
On peut progresser dans sa manière de prier, comme on progresse dans une relation avec quelqu’un. Mais la prière demeure une  expérience rude qui nous renvoie inlassablement à notre propre médiocrité, à notre propre péché, à nos ambiguïtés. On reste un être humain assez agité.

La prière n’est pas de l’ordre de l’utile, c’est  de l’ordre du sens.
Notre vie y trouve son centre de gravité, y trouve son sens. Si je m’engage dans la prière pour qu’elle soit efficace, pour qu’elle me fasse du bien,  elle ne sert à rien. Car ça veut dire que je mets Dieu à mon service. Je fais de Dieu un instrument de mon bien-être et je ne le respecte pas.

La prière nous permet de nous arrêter, c’est un sabbat au sein même de la journée. On arrête tout pour Dieu, pour lui consacrer du temps. Ce temps est vide, il ne faut pas chercher à le remplir par des paroles en tous genres. Je suis là pour Dieu. Considérer que ce temps-là est le moment le plus important de la journée.

Prier de temps en temps ne construit pas grand chose. Il est souhaitable de passer comme un contrat avec la prière: je décide de donner quotidiennement un quart d’heure à Dieu. À cette heure là, j’y vais parce que c’est le moment, je ne me pose pas de questions. Ainsi je ne suis pas dépendant de mon humeur, de mon état, je le fais parce que c’est le moment.
La prière suppose un combat, à l’image du combat de Jacob avec l’ange.

Dans la prière il s’agit d’être en présence de Dieu avec toute notre humanité. Les priants dans les psaumes sont avec leur sentiments humains: colère, joie, déception, confiance... La vie est rude, agité, bousculée, elle nous confronte à l’expérience du mal. Dans la prière nous avons à être nous-mêmes avec toute notre humanité. Pour faire exister quotidiennement ce temps de gratuité, ce temps de présence à Dieu, ce n’est pas facile. Si je prie c’est parce que je le veux. Dans ce temps de pauvreté, dans ce temps de simplicité en présence de Dieu, je me laisse regarder, je me laisse nommer, je laisse Dieu me révéler ce que je suis.

Nous sommes en présence de Dieu dans la confiance comme des enfants en présence d’un père qui les aime et fait attention à eux. Toute prière de demande est légitime parce qu’elle exprime les angoisses et les soucis qui habitent notre cœur. Nous avons le droit de les dire à Dieu.

Mais nous n’avons pas à expliquer à Dieu comment il doit faire. Dieu sait comment y répondre même pendant les vacances!
H-B

 

Le Saint homme et le ragoût
20
7 Août 2009

Un peu d'humour, mais tellement vrai....
dédé

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Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu ..
Il lui dit :- Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ?

Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.
Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l'intérieur.

Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux. Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides. Elles avaient, toutes, l'air affamé.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras.
Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée, mais comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.

Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.
Dieu lui dit : « Tu viens de voir l'enfer. »

Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.
Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.

Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches.
Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant.

Le saint homme dit à Dieu :
- Je ne comprends pas !
- « Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes.
'L'enfer est souvent sur terre !!! » ...

 

L'Espérence
19
 Fête de Sainte Marie Madeleine - 22 Juillet 2009

Mon espérance c’est me dire que ça marchera parce que Dieu est là. Il faut laisser la place à Dieu, l’honneur à Dieu, ne rien faire, simplement l’adorer et attendre. Savoir attendre. L’attente purifie ma vie spirituelle elle est nécessaire pour servir Dieu. Dieu est présent dans ma vie, il m’aime, c’est ça le vrai trésor, la perle précieuse.

L’échec fait partie de la vie, il nous permet de réussir, il ne faut pas le souhaiter mais il sera là immanquablement. Mais j’espère et je choisis de m’en sortir, l’espérance est toujours associée à un combat.Jésus savait qu’il devait mourir, qu’il était condamné à mort, mais il a vécu toujours dans l’espérance: “Il faut que le Fils de l’Homme monte
à Jérusalem, qu’il soit livré et qu’il meure mais le troisième jour il ressuscitera.” Même sur la croix Jésus gardait l’espérance de la résurrection: “Aujourd’hui tu seras avec moi en paradis.” “Entre tes mains je remets mon esprit”. Jésus s’abandonne dans les mains de son Père.
 
Effectivement Dieu ressuscitera Jésus le 3° jour. Mon espérance c’est qu’un jour je ressusciterai en Christ, ma pauvreté, mes péchés seront un jour complètement éradiqués. Je ne peux rien faire de moi-même, rien faire d’éternel et de solide. Me donner à Dieu pour qu’il se serve de plus en plus de moi , lui au travers de moi. Mère
Térésa disait “Je suis un tout petit crayon dans la main de Dieu.” J’ai besoin de DIEU, j’ai besoin de sa présence.
“Pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?” Si c’est toi qui l’a enlevé
dis-moi où tu l’as mis et j’irai le reprendre!” “Marie” “Cesse de me
tenir” “Va”

En quelques mots saint Jean au chapitre 20 de son Évangile m’indique mon comportement de chrétien. Je n’ai pas à me lamenter, à chercher Dieu parmi les morts comme dans un reliquaire, Jésus est vivant, je dois aller le dire, homme du XXI° siècle, capable du meilleur et du pire garde l’espérance d’une vie en Christ ressuscité. Oui je crois en Jésus, source de résurrection et cette croyance m’ouvre à l’espérance à l’optimisme. Le péché le plus grave c’est renoncer à l’espérance car c’est douter de Dieu.
H

 

Veux MAMOURS !
18
12 Juillet 2009
Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas.
 
Elle leur dit : Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s'il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à  manger.
 
Est-ce que les enfants de la maison sont là ? Demandent-ils.
 
Non, ils sont sortis leur répond-elle.
Alors nous ne pouvons pas entrer.
 
En fin d'après-midi, lorsque les enfants reviennent de l'école, la femme leur raconte son aventure avec les trois hommes.
 
« Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer! » Disent-ils à leur mère. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
 
Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison répondent-ils. Un des vieillards explique :
 
Son nom est 'Richesse', dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre, lui c'est 'Succès', et moi je suis 'Amour''
 
Il ajoute alors, « Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. »
La femme retourne à la maison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit. Comme c'est étrange '! S'exclament les enfants.
Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse
 
La mère n'était pas d'accord.
 
Pourquoi n'inviterions- nous pas Succès? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires...
 
La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce,  s'exprime à son tour :
 
Veux mamours, veux mamours....
 
Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère sort inviter 'Amour' à entrer...
 
« Amour » se lève et commence à marcher vers la maison.
Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
Etonnée, la femme demande à 'Richesse' et 'Succès' :
 
J'ai seulement invité 'Amour'. Pourquoi venez-vous aussi?
Les vieillards lui répondent ensemble :
 
Si vous aviez invité 'Richesse' ou 'Succès', les deux autres d'entre nous seraient restés dehors, mais vous avez invité 'Amour' et partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès'.
 
MON SOUHAIT POUR TOI QUI ME LIS :
 
Où il y a de la douleur, je te souhaite la paix,
Où il y a le doute en toi, je te souhaite une confiance renouvelée
Où il y a la fatigue ou l'épuisement, je te souhaite la compréhension, la patience et la force...
Où il y a la crainte, je te souhaite l'amour et le courage.
 
Bises à tous ....
BD

 

La Bible et le téléphone portable
17
12 Juillet 2009

Pouvez-vous imaginer ce qui se passerait si nous traitions la BIBLE comme nous traitions notre portable ?

Si nous transportions la BIBLE à la ceinture ou dans la poche ?
Si nous y jetions un coup d'oeil plusieurs fois par jour ?
Si nous retournions la chercher en cas d'oubli ?
Si nous l'utilisions pour envoyer des messages ?
Si nous la traitions comme si nous ne pouvions plus vivre sans elle ?
Si nous l'emmenions en voyage ?
Contrairement au portable, la BIBLE a toujours du réseau. Nous pouvons nous y connecter partout.
Pas de souci de paiement, parce que JESUS a déjà payé la facture et les crédits sont illimités.
Encore mieux: la communication n'est jamais coupée et la batterie est chargée pour la vie entière.

"CHERCHEZ LE SEIGNEUR TANT QU'IL SE LAISSE TROUVER, INVOQUEZ-LE TANT QU'IL EST PROCHE" (ISAIE 55,6)

A MEDITER…
BON ETE   
JP

 

Le journal d'un chien (2 témoignages)
16
4 Juillet 2009

Les animaux, les hommes.... être violent avec un animal, c'est nier une existence,
Ne pas aimer les animaux, alors comment peut-on aimer les hommes ! Il faut respecter tout ce que le Seigneur a créé....
Bises,
DD

C EST L’ ETE LE TOUTOU OU LE CHAT OU L OISEAU EN CAGE TROUVERONT TOUJOURS UN OU UNE AMIE ..SOUVENT DES PERSONNES RETRAITEES A LA MAISON POUR GARDER QQ JOURS LE PETIT OU GROS ANIMAL... SOUS CE POIL CES PLUMES UN JOLI PETIT COEUR BAT ET DIT….JE T AIME TANT !
G.M

Mon petit journal...

Semaine 1:
Ca fait aujourd'hui une semaine que je suis né, ¡Quel bonheur d'être arrivé dans ce monde!
Mois 01:
Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire.
Mois 02:
Aujourd'hui j'ai été séparé de maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait.  
Mois 04:
J'ai grandi vite, tout m'attire et m'intéresse. Il y a plusieurs enfants à la maison, ils sont pour moi comme des "petits frères". Nous sommes très polissons, ils me tirent la queue, et je les mords pour jouer.
Mois 05:
Aujourd'hui, ils m'ont disputé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" à l'intérieur de la maison, mais ils ne m'ont jamais dit où je devais le faire. En plus je dors dans la réserve... et je ne me plaignais pas! 
Mois 12:
Aujourd'hui j'ai eu un an. Je suis un chien adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient. Qu'est-ce qu'ils doivent être fiers de moi !
Mois 13:
Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon "petit frère" m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors je lui ai reprise. Mais mes machoires sont devenues fortes et je l'ai blessé sans le vouloir. Après la peur, ils m'ont enchaîné, je ne peux presque plus voir le soleil. Ils disent qu'ils vont me surveiller, que je suis un ingrat. Je ne comprends rien à ce qui se passe. 
Mois 15:
Plus rien n'est pareil... je vis sur le balcon.  Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus. Ils oublient parfois que j'ai faim et soif. Quand il pleut, je n'ai pas de toit pour m'abriter.
Mois 16:
Aujourd'hui, ils m'ont fait descendre du balcon. J'étais sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de la route et d'un coup, ils se sont arrêtés. Ils ont ouvert la porte et je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la porte et sont partis. "Ecoutez, attendez !" Vous... vous m'oubliez. J'ai courru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié.
Mois 17:
J'ai essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison. Je me sens et je suis perdu. Sur mon chemin, il y a des gens de coeur qui me regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger. Je les remercie du regard et du fond du coeur. J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur serais loyal comme personne. Mais ils disent juste "pauvre petit chien", il a dû se perdre.
Mois 18:
 L'autre jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de jeunes comme mes "petits frères". Je me suis approché et un groupe, en riant, m'a lancé une pluie de pierres pour "voir qui visait le mieux". Une des pierres m'a abîmé l'oeil et depuis je ne vois plus de celui-ci.
Mois 19:
Vous ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand j'étais plus joli. Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé. J'ai perdu mon oeil et les gens me font partir à coup de balais quand j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre.
Mois 20:
Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrières ne réagissent plus et je me suis difficilement iré vers un peu d'herbe au bord de la route.
Mois 21:
Cela fait  10 jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger. Je ne peux pas bouger. La douleur est insupportable. Je me sens très mal, je suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe. Des gens passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent "ne t'approche pas". Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux... la douceur de sa voix m'a fait réagir. Elle disait "Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé"... avec elle il y avait un monsieur en blouse blanche, il m'a touché et a dit "je regrette madame, mais ce chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances". La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé.
Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos.
Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait.
La solution n'est pas de jeter un chien à la rue, mais de l'éduquer. Ne transforme pas en problème une compagnie fidèle. Aide à faire prendre conscience et à mettre fin au problème des chiens abandonnés.

Merci de transférer mon petit journal à tes amis(e), ta famille…
Nous, créatures  animales du BON DIEU vous seront reconnaissantes et vos Coeurs seront tranquilles ! 

Merci de prier pour moi.

 

En acte et en Parole
15
26 Juin 2009
Christ n’a pas de mains il n’a que nos mains pour faire son travail aujourd’hui.
Christ n’a pas de lèvres, il n’a que nos lèvres pour parler de lui aux hommes.
Christ n’a pas d’aide, il n’a que notre aide pour conduire les hommes sur son chemin.
Nous sommes la seule bible que le public lit encore.
Nous sommes le dernier message de Dieu écrit en actes et en paroles.
H

 

Le sommeil de DIEU
14
20 Juin 2009

J'ai trouvé sur croire.com j'ai bien aimé je vous les fait partager en particulier le sommeil de Dieu, malheureusement la mise en page.

Bonne lecture
D.B

21 juin 2009 - 12e dimanche du temps ordinaire - Année B
Passons sur l’autre rive

Marc 4,35-41
Le commentaire des lectures bibliques par M. Domergue, jésuite, rédacteur à Croire aujourd'hui.

Comme souvent, le passage d’évangile que nous lisons aujourd’hui récapitule toute l’aventure humaine, personnelle et collective. « Le soir venu » est celui qui vient clore le temps des paraboles, des fictions symboliques, qui sont bien des promesses mais ne sont que cela, pour ouvrir la nuit que nous avons à traverser afin d’accéder à notre vérité. Sur l’autre rive, Jésus va libérer un homme qui, sans nom, représente l’humanité entière en proie à tous ses démons.
En terre païenne, car il n’est pas de lieu, même en Israël, où ne sévissent pas les « légions » maléfiques. Sans cesse, nous devons partir pour cet ailleurs où nous attendent l’homme et nous-mêmes pour cet affrontement inéluctable, « incontournable », comme on dit. Quittant nos sécurités familières et souvent fallacieuses, nous allons vers notre liberté, notre libération. Déjà Israël avait dû traverser les eaux mortelles de la mer Rouge et du Jourdain pour marcher vers la Terre promise. Longue marche éprouvante qui dessine la carte de nos vies. Nous avons à
surmonter trois vertiges contradictoires : la peur d’aller ailleurs, plus loin, autrement; l’inquiétude de rester coincés dans la médiocrité de tant de situations où la vie semble nous enfermer ; l’installation dans la béatitude d’un confort où rien ne bouge.
Tout cela correspond à des éclipses de la foi ; cette foi en celui qui s’est défini comme le chemin à suivre, notre vérité à atteindre, la vie qui nous attend (Jean 14,6).

À tous vents…

Le vent qui souffle à la face des eaux, nous l’avons déjà trouvé en Gdemander enèse 1 et nous pouvons y voir le prélude à une création nouvelle, à la Création tout court, qui n’est pas à situer dans le temps mais qui est permanente. Nous sommes sans cesse « au commencement ». Commencement du monde, commencement de nousmêmes. Mais ce vent n’est pas un vent ordinaire, il est « vent de Dieu », ou même « souffle de Dieu ». En fin de compte, on peut se si tout vent, quelles que soient les causes que la science puisse lui trouver, ne participe pas à ce vent divin. Tout vent en effet est déplacement d’un plein vers un vide. Question : comment se fait-il que ce souffle de vie, qui en Genèse 2 fait un vivant de la statue de glaise, puisse devenir mortel, « violente tempête » ? Comment l’eau primordiale, de laquelle naît toute vie, peut-elle se faire hostile, menaçante ? Comment l’homme peut-il avoir peur de ce qui fait son humanité ? Ce qui rend le vent de Dieu, l’Esprit, dangereux, c’est la peur que, si souvent, nous en avons : nous n’aimons pas pressentir l’éjection de nos démons. C’est pourquoi les premiers mots du Christ à son réveil, dans notre évangile, sont « Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi ? » Merveille : même cette absence de foi ne sépare pas le Christ de ses disciples, ne l’empêche pas d’agir pour les ramener au « grand calme ».
Nous pouvons en tirer les conséquences à propos de nos traversées tumultueuses.

Le sommeil de Dieu..

Nous voici embarqués, parfois victimes de calmes plats, parfois en proie à des coups de vent qui dépassent nos compétences. Où est Dieu à ces moments-là ? Monde de l’absence de Dieu, de son silence à l’heure de nos détresses. Monde entièrement laissé entre les mains de l’homme, pour le meilleur et pour le pire. Un Dieu qui a renoncé à sa toute-puissance en notre faveur. Tel est le prix de notre liberté et de notre croissance vers son image et ressemblance. N’oublions pourtant pas qu’il est la source de la puissance qui nous habite, même si nous ne pouvons en faire usage qu’en croyant en elle, en lui faisant confiance. Dans notre évangile, Jésus dort pendant que ses disciples se débattent dans la tempête. Il dort, mais il est là. Sommeil de Dieu, jusque dans les heures et les situations les plus difficiles. Rassurons- nous, nous ne sommes pas seuls ; nous ne sommes jamais seuls. Mais voilà, il dort. Quand va-t-il se réveiller ?

Quand nous crierons vers lui, comme dans notre évangile ? Certes, cela peut se produire, mais son intervention sera tout intérieure et se soldera le plus souvent par un réveil de notre foi, comme si c’était le sommeil de notre confiance qui faisait dormir Dieu. En fait, il garde sa toute puissance, mais elle ne se manifeste qu’au moment où, ayant épuisé toutes nos ressources, fourni tous nos efforts, perdu toutes nos illusions de maîtrise des éléments, nous ouvrons nos mains crispées et confessons notre impuissance.
Traduisons : au-delà de notre mort. Le réveil du Christ dans la barque est une figure pascale.

Évangile selon Marc…

Ce jour-là, le soir venu, il dit à ses disciples : « Passons sur l'autre rive. » Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était ; et d'autres barques le suivaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d'eau. Lui dormait sur le coussin à l'arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi ? » Saisis d'une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

 

S'accomplir, être un homme debout !
13
20 Juin 2009

S’accomplir, être un homme debout!

Les textes bibliques  des premiers chapitres de la Genèse célèbrent la venue de l’homme au monde. Ils insistent fortement sur la parenté de
l’homme et de Dieu,  sur  le lien très fort entre le Créateur et la créature. Dieu crée l’homme, donne la vie à l’homme. Les textes bibliques insistent sur le désir de Dieu de voir l’homme vivant. Dieu souffle dans ce corps qu’il a pétri et il l’appelle à la vie. Cet homme vivant est habité par le souffle de Dieu. Il invite ce vivant à devenir à son tour créateur.

Dieu invite l’homme à entrer en alliance avec lui pour se rencontrer et ne pas s’ignorer.  En permanence, nous sommes appelés à être en alliance avec Dieu. Mais cette alliance ne s’impose pas, sinon ce n’est plus une alliance. Elle nous permet de nous découvrir et de découvrir Dieu. L’alliance avec Dieu est une découverte mutuelle.

L’homme est appelé à s’accomplir. Il est porteur d’une promesse. Dieu a donné à l’homme non seulement de recevoir sa création, d’en être le garant, le gardien mais il lui a donné aussi la possibilité de continuer cette création. Au fond il nous inspire pour être plus en ressemblance  avec lui, c’est-à-dire pour être complètement en accomplissement de notre humanité, pour être pleinement homme. “La gloire de Dieu c’est l’homme vivant” dit saint Irénée. Être pleinement homme c’est nous accomplir dans nos possibilités physiques, intellectuelles, culturelles, sociales et affectives mais aussi dans
l’admiration, dans la contemplation et la célébration de cette vie qui nous est donnée.

Tout cela s’inscrit dans une histoire, dans notre histoire car chacun nous avons une histoire, un chemin à parcourir. Dieu n’a pas écrit et n’écrit pas notre histoire à notre place, il n’y a pas de prédestination. Toute personne a son chemin à parcourir, elle découvrira au moment qui est le sien ce qui est essentiel! Ce qui rend une personne digne, c’est qu’elle est attendue, elle est aimée, elle est valorisée, encouragée et accompagnée par Dieu. Elle   est voulue pour elle-même pas pour réaliser un modèle.

Pour le Christ tout homme est appelé à s’accomplir à partir de son histoire à partir de ce qu’il est. Le Christ est en rupture avec une culture de la prédestination. “Qui a péché? Lui ou ses parents?” (Jn 9)
Dans la culture moyen-orientale de l’époque et cette culture nous marque encore  beaucoup, la maladie, le handicap étaient liés à une infidélité, le malheur était lié à un mal commis par la personne. Jésus sur ce point va être en rupture de manière assez nette. “Ni lui, ni ses parents, mais pour que se manifestent les œuvres de Dieu.” Toute personne humaine quel quelle soit, avec ses limites, sa fragilité, sa vulnérabilité, est appelée à s’accomplir à se “lever” à être considérée dans son humanité, dans l’accomplissement de la promesse qu’il porte. Dans certaine société les valeurs sont l’avoir, le pouvoir, le savoir... Dans la perspective chrétienne notre regard ne peut-être lié à la réussite, car ce n’est pas tant le savoir mais la capacité d’accueillir, ce n’est pas tant le pouvoir mais plutôt l’espoir qui sont nos valeurs.

La parole de Dieu est toujours une proposition. Je te propose de participer à cette œuvre créatrice, je te propose d’entrer en alliance avec moi et avec tes frères. Je te propose de construire un société dans laquelle il puisse y avoir le souci du plus faible, du plus pauvre, l’accueil de l’étranger, la considération du malade. Il te faudra un jour répondre de cela. (Matt 25)

Les chrétiens sont attendus pour être des témoins en humanité c’est-à-dire des hommes et des femmes qui mettent de l’humanité entre les humains. L’essentiel c’est d’humanisé l’humanité, de faire confiance en l’homme. “N’aie pas peur”, “Lève-toi” tu peux grandir encore, nous dit Jésus.
H

 

Pas si bête l'oie
12
12 Juin 2009
Avez-vous remarqué le vol d’un groupe d’oies sauvages? Elles volent en formation comme un grand V. Celle de tête fait de gros efforts, pour vaincre la résistance de l’air et rendre le vol de l’ensemble plus efficace, tandis que les autres jacassent entre elles pour l’encourager. À tour de rôle elles prennent la tête du groupe.
 
Quand l’une d’entre elles est malade ou vient d’être touchée par la balle meurtrière d’un chasseur, une de ses consœurs l’accompagne et reste avec elle jusqu’à son rétablissement ou sa mort.
Si nous avons autant de bon sens qu’une oie nous devons nous entraider.
B-H

 

Une histoire d'Amour
11
11 Juin 2009
Une histoire d'Amour, et combien vrai, "donne tant que tu peux, rien ne reste jamais lettre morte, tu seras toujours récompensé d'un « bien fait », ne recherche pas la récompense, peut-être le fait de ta générosité est déjà une récompense, je sais que tu es la personne parfaite pour véhiculer autant d'Amour....
 
Gros bisous,
R-A

L’histoire de Brayane :
 
Bryan roulait sur une route quasi déserte lorsqu'il vit une Mercedes en panne sur le côté de la route. Malgré  la faible lumière du jour, il aperçut la conductrice, une vieille dame qui avait l'air complètement affolée.
 
Il s'arrêta devant la  Mercedes, sortit de sa vieille Pontiac et se dirigea vers la pauvre dame désespérée. Malgré le sourire qui se dessinait sur son visage, il sentit combien elle était effrayée. Depuis le temps qu'elle attendait, personne ne s'était  arrêté. Est- ce que ce jeune homme, allait-il lui faire du mal?
 
Il pouvait voir qu'elle était effrayée, debout dans le froid, près de sa voiture. Elle grelottait, la peur tout autant que le froid lui donnait la chair de poule. Bryan perçut sa peur.  
 
Je vais vous aider madame, dit-il, allez-vous asseoir dans la voiture où il fait un peu plus chaud...  mon nom est Bryan Anderson' '.
Il constata qu'elle avait une crevaison; mais en raison de son âge avancé, elle ne pouvait rien faire toute seule.
Bryan s'accroupit, regarda sous la voiture pour voir comment placer le cric, frotta ses mains pour se réchauffer les doigts et se mit au travail. Elle vit qu'en remplaçant le pneu, il s'était sali et blessé à une main. 
Pendant qu’il resserrait les  écrous, elle abaissa sa vitre et commença à lui adresser la parole. Elle lui expliqua qu'elle était de St Louis et était juste de passage. Elle ne pouvait pas assez le remercier pour son aide.
Bryan souriait en refermant le coffre. La dame lui demanda combien elle lui devait. Elle lui dit que son prix n'avait pas d'importance tellement avait eu peur, s'étant  imaginée des choses affreuses auxquelles elle avait été exposée s'il ne s'était pas arrêté.
Bryan lui répondit qu'il n'avait pas à être payé. Ceci n'était pas un travail pour lui. Il n'avait fait qu'aider quelqu'un dans le besoin.  Dieu seul savait combien de fois des gens l'avaient aidé dans le passé.  Il menait  son existence de cette manière et il ne lui venait pas à l'esprit d'agir autrement. Il lui  dit que si elle voulait vraiment le payer de retour, la prochaine fois qu'elle verrait quelqu'un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne l'assistance nécessaire; et il conclut, ' Souvenez-vous de moi'
Il attendit qu'elle démarrât son véhicule pour s'en aller. C'était une belle journée froide, la vie n'était pas facile pour lui en ce moment, mais il se sentait bien en prenant le chemin de la maison.
A quelques kilomètres de là, la vieille dame trouva un restaurant. Elle y entra pour se réchauffer et prendre une bouchée avant de continuer sa route.
C'était un restaurant modeste devant lequel se trouvaient deux vieilles pompes à essence .La serveuse l'accueillit et lui offrit une serviette propre pour assécher ses cheveux mouillés.
Elle avait un gentil sourire malgré le fait qu'elle était debout toute la journée.  La vieille dame remarqua que la serveuse était enceinte d'environ huit mois mais que ni l'effort ni le travail ne lui enlevaient sa bonne humeur.
La vieille se demanda comment une personne avec si peu pouvait être si généreuse envers une étrangère.
Aussitôt, elle se souvint de Bryan. Quand elle  finit son repas, elle paya avec un billet de 100$. La serveuse alla vite chercher la monnaie. Mais la dame se faufila dehors, quittant avant que la serveuse ne soit de retour. Lorsque la serveuse revint, elle se demanda où la cliente pouvait bien se trouver.
 
Elle remarqua alors une note sur la serviette de table. Des larmes coulèrent de ses yeux quand elle lut ce que la vieille lui avait écrit :
« Vous ne me devez rien. Je suis aussi passée par là. Quelqu'un m'a aidée à m'en sortir comme je le fais pour vous. Si vous voulez réellement me payer de retour, voici ce qu'il faut faire : ne permettez pas à cette chaîne d'amour de prendre fin avec vous.»
Et sous la serviette de table, il y avait quatre autres billets de 100 $. Eh bien ! Même s'il y avait des tables à nettoyer, des boîtes de sucre à remplir, la serveuse  décida de le faire un autre jour. Elle rentra chez elle,  et en se mettant au lit , elle pensa à l'argent et à ce que la vieille lui avait écrit. Comment la dame aurait-elle pu savoir qu'elle et son mari en avaient besoin ? Avec un bébé le mois suivant, cela s'annonçait très dur. Elle savait combien son mari était inquiet et en se glissant près de lui, elle lui donna un doux baiser et chuchota  doucement à son oreille :
« Tout ira bien. Je t'aime, Bryan Anderson. »
Il y a un vieux dicton qui dit « UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU », les mains ouvertes finissent par attraper quelque chose.

Aujourd'hui, je vous envoie cette histoire. Je vous prie de la publier .. Permettez que cette lumière brille. Ne la supprimez pas !
S'il vous plaît, transmettez-la à vos amis. Les bons amis sont comme des étoiles... Vous ne les voyez pas toujours. Mais vous savez qu'ils sont toujours là. ..

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