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Née à Caserta, au nord de Naples, le 14 mars 1897, Maria Valtorta est décédée à Viarregio, sur la côte toscane le 12 octobre 1961, à l'âge de 64 ans.
C'est la fille unique de Giuseppe, un sous-officier de cavalerie, pour qui elle avait une grande et profonde affection et d'une enseignante de français, Iside Fioravanzi, une femme très autoritaire et acariâtre qui exigeait l'exclusivité de l'attention de sa fille et ne supportant aucun soupirant, cassa ses fiançailles.
Elle se déplace en divers endroits d'Italie, au gré de l'affectation du régiment de son père. En 1920, tandis qu'elle chemine en compagnie de sa mère à Florence, elle est agressée par un jeune dévoyé qui la frappe violemment dans le dos avec une barre métallique. Après trois mois d'immobilisation, elle part, pendant deux ans, en convalescence dans sa famille maternelle à Reggio de Calabre.
En 1924, la famille s'établit définitivement à Viareggio, en Toscane où Maria Valtorta s'engage dans l'Action catholique. En 1925, elle s'offre à l'Amour miséricordieux et le 1er juillet 1931, s'offre au Seigneur comme victime expiatoire pour les péchés des hommes. Sa santé se détériore progressivement. À partir du 1er avril 1934 elle demeure définitivement clouée au lit.
C'est là que Maria Valtorta remplit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description des visions et révélations qu'elle reçoit du Seigneur à partir de 1943 jusqu'en 1947, mais en mesure moindre jusqu'en 1953.
Tout en gardant son lit et malgré ses grandes souffrances, elle écrivait de sa propre main et d'un seul jet, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans se sentir nullement dérangée par des interruptions occasionnelles, gardant toujours son aspect naturel. Les seuls livres qu'elle pouvait consulter étaient "la Bible et le Catéchisme de Pie X". (Préface de l'éditeur)
Durant cette période, elle est accompagnée par le Père Romualdo Migliorini, un Servite de Marie (o.s.m.) qui se fera le promoteur zélé, voire excessif, de l'œuvre.
Les dernières années de sa vie sont douloureuses : Maria Valtorta se renferme dans une sorte d'isolement psychique après avoir offert tout à Dieu, jusqu'à sa propre intelligence. Elle s'éteint le 12 octobre 1961 après avoir vu la publication de l'œuvre qui, selon les directives de Jésus, devait être posthume puis sa mise à l'Index vingt mois avant sa mort. Elle laisse comme souvenir, la phrase suivante: "J'ai fini de souffrir, mais je continuerai à aimer".
La cause de béatification de Maria Valtorta, soutenue par les Servites de Marie de Florence, n'a pas aboutie.
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