| Actualités - Informations |
| ≈ Retour ≈ Signes - Actualités - Informations |
| Congo : enfants sorciers |
| La République démocratique du Congo connaissait déjà le fléau des enfants soldats. Elle est aujourd’hui en proie à un autre phénomène inquiétant, celui des « enfants-sorciers » : depuis une dizaine d’années, on observe, à Kinshasa et ailleurs dans le pays, une recrudescence des accusations de sorcellerie frappant les enfants. |
| Mise à jour du 10 Août 2009 |
|
Sources : lemagazine.info Ils sont plusieurs milliers d’enfants accusés par des voisins ou leurs propres parents de porter le mauvais œil, d’être à l’origine de malheurs, d’accidents, de désagréments survenus dans leur famille ou leur quartier, d’être des « Ndoki », sorciers en langue Indala. Des enfants sachant à peine parler sont parfois soupçonnés. On leur reproche souvent la même chose : ces enfants se métamorphoseraient dans le monde invisible, effectuant des visites nocturnes, « mangeant la chair et buvant le sang » de leurs victimes. Des petites filles sont suspectées de se transformer en femmes pour attirer dans leurs lits des hommes, puis de faire disparaître leurs organes génitaux pour les frapper d’impuissance. D’autres encore se transformeraient en serpents ou en crocodiles. Schéma récurrent : les enfants deviennent sorciers à la suite d’un cadeau « empoisonné », offert en général par une femme : une mère, une grand-mère, une tante, une voisine ou une commerçante. Si certains de ces enfants ont la « chance » d’être confiés aux Eglises pour des séances de purification et d’exorcisme douloureuses, la plupart sont brutalisés, puis mis à la porte du foyer familial. Abandonnés, et redoutés par la majorité des gens, ces prétendus enfants-sorciers errent seuls, dans les rues des grandes métropoles congolaises. L’organisation non gouvernementale Save the children et l’UNICEF donnent le chiffre de 2.000 enfants à Kinshasa, soit 50% des enfants des rues. A l’échelle du pays, c’est probablement plus de 10 000 enfants qui seraient concernés. |
| Un phénomène qui s’accentue au rythme de la décomposition du pays |
| L’attribution à un enfant de pouvoirs maléfiques apparaît généralement au sein de familles touchées par un malheur. Décès, maladies, chômage ont besoin d’explications et de coupables. Face à la pauvreté ou aux ravages de la guerre, les parents incapables de nourrir leurs enfants sont parfois tenter d’en faire des bouc émissaires, et de les rendre responsables de leurs malheurs. Il demeure que la plupart des enfants accusés de sorcellerie sont souvent isolés et déjà victime de marginalisation : beaucoup sont des orphelins du sida ou de la guerre, d’autres sont des enfants soldats démobilisés. Obligés de subvenir à leurs besoins, certains gamins partis travailler dans les mines diamantifères sont finalement revenus plus riches que leurs aînés. Les adultes ont alors tendance à les diaboliser, en réaction à leurs propres angoisses face aux bouleversements de leur environnement traditionnel, qu’il s’agisse des modèles familiaux ou des relations intergénérationnelles. Mais surtout, face aux traumatismes de la guerre ou du sida, la société congolaise a tendance à se rattacher de plus en plus au « monde invisible ». |
| La réaction du gouvernement |
| A l’instar d’autres pays d’Afrique touchés par le phénomène, comme le Bénin, le Nigéria, l’Angola, mais aussi l’Afrique du Sud, le Cameroun ou le Togo, le gouvernement congolais a pris les choses en main : avec l’UNICEF, il a lancé une campagne de sensibilisation pour que les coupables de maltraitance sur les enfants répondent de leurs actes devant la justice.
Sources : lemagazine.info |
|
Témoignage d’Esther, « enfant-sorcier » à Kinshasa Jeudi 1er novembre 2007 |
|
|
A Kinshasa, de plus en plus d’enfants, accusés de sorcellerie par de proches parents sont renvoyés dans la rue. Le phénomène est encouragé par les églises dites de réveil qui foisonnent dans la capitale congolaise. Rencontre avec Esther, enfant-sorcier qui rêve d’un avenir de lumière. Suite du témoignage… : http://www.afrik.com/article12149.html |
|
|
CONGO-BRAZZA RELIGIONS |
|
Sources : http://congo-brazzaville.ifrance.com/religions.html La pratique des différents cultes est autorisée et les congolais sont, comme la plupart des "Bantu", assez religieux. Le Congo-Brazza est un des pays d'Afrique où l'influence du christianisme est la plus forte. La population catholique est estimée à plus de 1/3. En effet, depuis 1883, les missionnaires français n'ont cessé de parcourir les villages et les campagnes, créant un peu partout, oeuvres chrétiennes. Inspirée du protestantisme, deuxième religion en importance, l'église kimbanguiste, du nom du "prophète" Simon KIMBANGU, compte près de 7 % des adeptes. Quant à la religion musulmane "installée par l'immigration Ouest-Africaine et Tchadienne n'a qu'une faible influence au sein de la population qui reste très attachée à leur religion qualifiées improprement par les occidentaux d'"animiste". Elles ont du reste su adapter celle-ci aux religions chrétiennes imposées par force par le colonialisme. Chez les Kongo comme chez les Téké, l'être suprême, NZAMBI YA MPUNGU, est le maître de l'Univers avant les ancêtres qui eux délèguent leur puissance aux génies que sont les Nganga (incarnant le bien) et les Ndoki (incarnant le mal) qui sont les intermédiaires entre le monde visible et le monde invisible. Le culte des ancêtres est très important d'où la célébration des croyances où se chevauchent fétichisme "magie" et religion. Dans la vie, chaque chose, chaque être vivant, chaque événement est lié à une force surnaturelle. Les congolais, comme tous les Bantu n'ont aucun préjugé négatif sur les religions des autres. Cette tolérance s'est malheureusement retournée contre eux en les rendant vulnérables aux exploitations de toutes sortes. Et, contrairement à une idée répandue chez les occidentaux qui voient toujours chez les noirs des animistes en puissance, avec tout son côté péjoratif, pour les congolais comme pour tous les Bantu, il y a une religion monothéiste du terroir qui s'exprime par le reconnaissance d'un Dieu appelé NZAMBI (MPUNGU=Esprit omniprésent et omnipotent) qui s'exprime en chaque individu, en chaque chose, en tout ce qui existe par la volonté et la création du POUVOIR PARFAIT DE L'UNIVERS présent en l'Homme par le biais du MPEVE (Esprit) ya LONGO (Saint) = Saint-Esprit. Ce qui explique pour les Bantu la non nécessité d'un lieu ou Maison, ou d'une Église ou d'un Temple, puisque chaque Être possède déjà son domaine de pratique de NZAMBI dès sa naissance. L'Esprit est le centre de la vie "au dehors comme au-dedans". Alors, les circonstance, les conditions, ce que vous possédez, vos amis (es) viennent de l'Esprit, sont une individualisation de l'Esprit. Toutes nos croyances trouvent leurs fondements dans l'Esprit en chaque individu, en chaque être vivant, en chaque chose. Pour les populations Bantu, les concepts du Paradis et de l'Enfer sont sans fondements. Par contre, il y a deux mondes qui se côtoient mais sans s'ignorer : le visible et l'invisible. Ce dernier est appelé Mpemba, le monde des ancêtres, le monde où vont ceux qui meurent, le monde des Esprits individualisés de chaque être, chaque chose qui a vécu. Et les Nganga et les Ndoki font partie de la minorité qui sait faire le lien entre les deux. Chaque individu reçoit le vrai baptême de l'Esprit à la naissance grâce à la maman, la femme, centre du Subconscience, cette l'Intuition (dite féminine !). C'est pourquoi chez les peuples koongo par exemple, la femme qui a donné la vie devient la "Mère de....Leymvo, Matondo, Lemba, etc". D'où, le fondement de la société matriarcale. Etc... Sources : http://congo-brazzaville.ifrance.com/religions.html |
|
Attention DANGER ! Amulettes, fétiches, talismans et gri-gri ! |
|
Sources : users.skynet.be Ces termes désignent des objets auxquels on attribue rituellement ou par acte de magie une charge de puissance et de force bénéfiques pour le porteur. Ils désignaient à l’origine les amulettes des navigateurs portugais (fetico). Puis, les occidentaux ont étendu le sens aux objets en usage chez les africains et qui semblaient avoir un rapport avec des pratiques magiques. Les sculptures congolaises appelées "fétiches à miroirs" ou "fétiches à clous" dont l'agent propre a son siège dans une saillie ou dans un creux au niveau du ventre sont les plus connus. Ils forment un assemblage de matériaux auxquels on attribue des forces magiques, comme pour certaines pierres aux formes ou couleurs inhabituelles, cornes, griffes, dents de félins, os, cheveux, peaux, mais aussi de lambeaux de tissus, immondices, déjections, cheveux, ongles… et autres matières de ce type. La religion animiste considère trois niveaux d'êtres. L'Être suprême (Mungu, Zambe...) occupe le haut de la hiérarchie. Suivent immédiatement en dessous, les Grands Esprits répondant à un besoin de personnaliser chaque mystère incompris. Enfin, les Ancêtres sont le socle de cette pyramide hiérarchique et sont les plus proches du vivant puisqu'ils l'ont côtoyé. Sources : users.skynet.be |
| ≈ Retour ≈ Signes - Actualités - Informations |
Accueil - Contactez le "groupe du Chapelet St MICHEL" - Inscription au Groupe de prières - Index Général - Qui sommes-nous? - Pourquoi ce site ?
L’hébergeur du site prend en charge la réservation du nom de domaine auprès d'un registrar agréé.
Copyright © 2009 - 2010 www.stmichelarchange.org.
Attention : Nous déclinons toute responsabilité sur des interventions extérieures qui se grefferaient sur notre site genre "vilaines images" ou "publicités non conformes" à son esprit. Nous vous remercions de nous signaler toutes anomalies que certains plaisantins pourraient greffer. Merci de votre soutien.